dimanche 2 octobre 2011

Nuit et clarté.






Succès inespéré de la deuxième édition du Jour de la Nuit, sur la place de l'Hôtel de Ville, à Saint-Quentin, hier soir : une bonne centaine de personnes ! J'ai commencé par lire le beau texte du philosophe Alain sur le ciel d'octobre (vignette 1), avant de l'offrir à Carine Souplet, Laurent Portois et Francis Daudré (vignette 1). Puis, après la conférence de Carine, nous avons rejoint les télescopes, devant le théâtre (vignette 2) et l'hôtel de ville (vignette 3). La seule lumière que nous nous sommes autorisés durant cette soirée, c'est la clarté pédagogique de Carine ! (à mes côtés, vignette 4).

samedi 1 octobre 2011

Et maintenant les photos.






Nous étions une quarantaine cet après-midi au café philo. Une record depuis que nous sommes installés dans la bibliothèque. J'ai terminé, comme de tradition, en présentant les ouvrages de mon choix, tirés bien sûr des rayons (vignette 4). Je remets le couvert ce soir au théâtre Jean-Vilar, pour animer le Jour de la Nuit.

Un café au soleil.




Le café philo à la bibliothèque vient de se terminer il y a un peu moins d'une heure. A ma grande surprise, le public était nombreux, beaucoup plus que les fois précédentes. La concurrence n'a donc pas joué en notre défaveur. Et puis, aurais-je imaginé, lors de la dernière séance, que nous reviendrions dans le jardin ? Sûrement pas ! Le temps était magnifique, et lui non plus n'a pas été un concurrent. Quand on aime, on vient, on participe. En attendant les photos, je vous fais patienter avec l'introduction (vignette 1) et la bibliographie (vignette 2).

vendredi 30 septembre 2011

Un vieux prof.

Depuis la rentrée, j'arrive dans ma salle de classe péniblement essoufflé. Je suis asthmatique, pas gravement, dès l'enfance, sans véritable crise ces dernières années. Et puis là, tout d'un coup, les problèmes reviennent. Bon, rien d'inquiétant, tant que ce n'est qu'une petite difficulté à respirer, les bronches qui sifflent. Simplement, je prends vingt minutes pour rejoindre le lycée, deux fois plus de temps qu'avant, pour me retrouver devant les élèves en forme, comme si de rien n'était.

Très vite, je reprends mon rythme normal de respiration, même si je m'appuie sur le bureau ou reste sur ma chaise plus qu'à l'ordinaire. Mes cours n'en sont pas affectés, je pense que les élèves ne remarquent rien. Cette gêne que j'espère provisoire me fait comprendre à quel point un enseignant doit avoir du souffle, de la voix et du souffle.

A quel point aussi il doit y avoir un moment où il faut quitter le métier, où l'on ne peut pas continuer : c'est ce qu'on appelle le temps de la retraite, qui fait beaucoup débat dans l'actualité politique. Pourtant, la retraite, je n'en ai pas envie, je ne l'attends pas. Le simple mot d'inactivité qui qualifie cette période m'horripile. Mais depuis un mois, un vieux prof, je comprends ce que c'est.

jeudi 29 septembre 2011

Un samedi chargé.

Un samedi chargé :

- 10h00, espace Saint-Jacques, lancement du Téléthon, auquel je participe, comme chaque année, avec cette fois un débat sur le regard de l'autre.

- 10h30, rendez-vous avec mes amis astronomes devant la Maison de la Presse, pour distribuer le flyer qui appelle à la manifestation du soir.

- 15h00, à la bibliothèque Guy-de-Maupassant, animation du café philo sur le thème "Pourquoi avons-nous un problème avec le temps ?"

- 20h30-23h30, le Jour de la Nuit, animation d'une table ronde au théâtre Jean-Vilar sur la pollution lumineuse, puis observations astronomiques sur la place de l'Hôtel de Ville, alors que l'hyper-centre sera plongé dans l'obscurité.

Samedi chargé, ensoleillé et concurrentiel, avec bien d'autres activités proposées aux saint-quentinois ce jour-là. Tant mieux, j'aime ça ! La concurrence est stimulante, elle m'encourage à en sortir vainqueur ...

Dissertation et commentaire.




Les premiers devoirs de l'année ont été ramassés cette semaine et les deuxièmes distribués (vignette 1, les sujets). Après un mois de septembre passé à travailler la dissertation, j'ai commencé l'apprentissage du commentaire de texte, avec un extrait de Spinoza sur la liberté et la dépendance (vignette 2, ma feuille de cours).

mercredi 28 septembre 2011

25 le 29.




Chaque 25 novembre, je participe à la journée contre les violences conjugales. Cette année, ce sera le 29, en partenariat avec l'ASTER et d'autres structures associatives (voir vignettes 1 et 2). Il y aura une pièce de théâtre suivie d'un débat à l'Espace Matisse. Mais nous en reparlerons d'ici-là.