vendredi 18 février 2011

Forcing.


Ce matin, à 8h00, entrant dans la salle de classe, j'ai trouvé une feuille et un chocolat sur mon bureau (voir vignette). C'est Emilie, prof d'anglais, utilisatrice elle aussi de cette salle, qui a pensé à moi. Pourquoi ? Parce qu'une prof d'anglais a besoin d'un tas de feuilles pour son cours, qu'elle préfère laisser sur place. En fait, ça ne me dérange pas. Je n'ai qu'un petit dossier ouvert devant moi, mes notes, qui ne m'encombrent pas beaucoup. Je ne suis donc pas gêné par les documents de ma collègue, auxquels je fais à peine attention. Mais son message est sympa, à la veille de ces vacances.

Justement, une veille de vacances, les élèves ne sont pas faciles à tenir. Les miens, dans les deux dernières heures de l'après-midi, sont adorables et malicieux. Je suis autant fatigué qu'eux, j'ai envie moi aussi de tout lâcher, mais je tiens bon, jusqu'à 18h00. Du moins j'essaie. J'ai peut-être tort, je ne devrais pas forcer. Mais je force quand même. Je ne sais pas si c'est très efficace, mais je le fais. Et les élèves aussi, péniblement. Certains collègues organisent un goûter, ils ont sûrement raison. Moi non. On ne se refait pas. Quand les 18h00 sonnent, c'est la grande libération, soulagement pour tous, y compris bibi. A dans quinze jours ...

jeudi 17 février 2011

Chut, c'est un secret ...


Hier après-midi, à l'UTL de Cambrai, conférence sur le secret (voir vignette). Une heure trente, c'est un peu juste pour tout ce que j'ai à dire. Le public (36 personnes) est enthousiaste, participatif, avec de bons moments de rigolade. La prochaine fois, nous étudierons, livre en main, les "Pensées" de Pascal.

Cet après-midi, les élèves étaient excités comme des puces. Normal : c'est toujours comme ça une veille de vacances.

mercredi 16 février 2011

La tête dans les étoiles.



Philosophie Magazine propose toujours de chouettes numéros hors-série, parfois meilleurs que l'édition ordinaire. C'est le cas ce mois-ci, avec un sujet philosophiquement passionnant mais hélas délaissé à la seule astrophysique : la réflexion sur le cosmos. La philosophie moderne se préoccupe essentiellement de morale, parfois de politique. J'aimerais qu'elle lève les yeux vers le ciel, qu'elle se perde dans les étoiles et qu'elle en revienne avec de nombreuses pensées. Lisez Philo Mag, vous ferez le voyage ...

mardi 15 février 2011

Le prof prend des gants.



Une élève de TSV2 a oublié ses gants hier, à midi, en fin de cours. Qu'elle ne s'inquiète pas : je les ai gardés en ma possession, je les lui restituerai jeudi (ou demain, si l'élève veut bien passer en salle 380). Pour une fois que je prends des gants avec un élève !

lundi 14 février 2011

Les jeunes sont charmants.


Savez-vous ce que j'ai vu aujourd'hui dans mon établissement ? Deux lycéennes se baladant avec un bouquet de fleurs offert à n'en pas douter par leur amoureux, Saint-Valentin oblige. Spectacle touchant, que je n'avais jamais jusqu'ici constaté. Les jeunes sont charmants !

dimanche 13 février 2011

Un doc à voir.


Je vous recommande ce documentaire (en vignette) mardi soir à Saint-Quentin, proposé par le comité d'entreprise de la SNCF, suivi d'un débat qu'on m'avait demandé d'animer, mais pas possible, j'ai un conseil d'administration de la FOL ce soir-là. Je prendrai ma revanche le 14 mars ! Le cinéma d'Hirson m'a fait la même proposition. Et là je serai disponible !

samedi 12 février 2011

C'est toujours la même chose.


C'est toujours la même chose : il y avait ce matin un devoir surveillé de philo à Henri-Martin, pour mes Littéraires. L'épreuve, comme au bac, est de 8h00 à 12h00. Je leur demande d'utiliser pleinement les quatre heures pour bien développer leurs idées. Or, de passage à 11h00 (et j'avais prévenu de ma visite), je constate que la moitié sont déjà partis ! Il y a un petit groupe qui fume devant la grille d'entrée. Ils ne comprendront donc jamais ? Quant à ceux qui me répondent qu'ils n'avaient plus rien d'autre à dire dans leur copie, je leur fais remarquer que ce n'est pas normal, qu'un bon élève se reconnaît à la situation inverse : arrivé à midi, il souffre de n'avoir pas tout dit ! J'ai beau insister, c'est toujours la même chose ...